City on fire

  • Titre : City on fire
  • Année : 2016
  • Auteur : Garth Risk Hallberg
  • Editeur : Plon
  • Résumé : Réveillon du jour de l’an 1976, les Hamilton-Sweeney reçoivent le gratin New-yorkais tandis qu’à l’autre bout de la ville Charlie patiente pour assister à un concert punk. Bientôt dans central Park des coups de feu retentissent, un corps s’écroule dans la neige. Le reste j’aurais du mal à vous l’expliquer…
  • Mon humble avis : Le roman phénomène de l’année 2016. Une presse dithyrambique annonçant l’éclosion d’un grand auteur, d’un roman à l’ambition démesuré. Un premier roman raflé par un éditeur américain pour deux millions de dollars, un record… Bon je n’ai aucune prétention en écrivant ces petites critiques comme il est indiqué en préambule la seul notion qui m’intéresse est celle de plaisir, avec ce roman de plaisir il n’y en eut point. Nous parlerons plutôt d’effort, de persévérance et d’ennui profond. Il est très rare que je ne puisse pas finir un bouquin mais là j’ai dû abandonner par KO autour de la 600 sème page. Il s’agit d’un roman choral peuplé d’une multitude de personnages censés (je suppose) se rejoindre vers la fin du bouquin. Le procédé est connu et j’avoue en général avoir un faible pour ce type de construction mais là…Si la description du New-York des seventies est intéressante  je me suis rapidement noyé au milieu de tous ces personnages que j’ai trouvé pour la plupart plats et sans relief. La lecture de ces 600 pages m’a paru interminable, l’histoire ou plutôt les histoires laborieuses et sans intérêt. Mea Culpa peut-être n’y ai-je rien compris et alors je suis passé à côté d’un roman important mais la marche était trop haute et cette lecture vraiment trop rébarbative pour un lecteur tel que moi.
  • J’achète ? : Non désolé mais peut-être que je suis à côté de la plaque s’agissant de City on Fire mais définitivement : NON .city_on_fire

9 commentaires

  1. Merci à vous pour cet avis, j’avais prévu de le lire, mais je vais en picorer des passages à la médiathèque, histoire de voir un peu ce que le gaillard Garth a dans le ventre. C’est sûr qu’un pavé ( au sens propre aussi parce qu’il pèse une bras ! ) de 600 pages pour un premier roman, c’était un pari risqué, tout le monde ne s’appelle pas Stephen King ou certains autres comme Olivier Truc, ou d’autres qui sont capables de nous tenir en haleine jusqu’à la dernière page. Sinon, concernant mon propre blog Crach Limited, il est en cours de construction, merci de votre patience 🙂

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